Olimpos — transfert depuis l'aéroport d'Antalya
Olimpos n'est pas une station balnéaire mais une vallée. Un ruisseau descend vers la mer entre des ruines lyciennes et romaines, et le chemin qui le suit est bordé de bungalows en bois et de pensions en cabanes perchées. La cité antique se disperse dans les broussailles des deux rives : un théâtre, une porte sculptée, des sarcophages à demi avalés par la végétation. La plage, en bas, est partagée avec Çıralı, de l'autre côté de l'eau. Un transfert depuis l'aéroport d'Antalya vers Olimpos couvre 95 km de côte et amène un autre public que les fronts de mer hôteliers : grimpeurs, marcheurs de la voie lycienne et voyageurs en quête de quelques nuits sans hôtel.
Comptez 80 minutes pour les 95 km, en deux voyages plutôt qu'en un. Le premier se fait sur la route : la côte après Kemer et Tekirova, puis la montée vers l'intérieur à travers la forêt, où l'air fraîchit et où la mer disparaît. Le second commence à un seul carrefour signalé : la voiture quitte la nationale et suit la vallée sur huit kilomètres environ, goudronnés mais étroits, serrés entre les pins, avec des refuges pour se croiser au lieu d'une seconde voie. Personne ne se presse là, et en bas la route s'arrête simplement entre les pensions.



