Demre — transfert depuis l'aéroport d'Antalya
Deux des sites les plus connus de cette côte se trouvent à quelques centaines de mètres l'un de l'autre à Demre : l'église où saint Nicolas fut évêque au IVe siècle et, en bordure de ville, les tombeaux rupestres et le théâtre romain de l'antique Myra. Entre les deux, tout est sous serre : Demre cultive la tomate comme Finike cultive l'orange, et le plastique arrive au pied des ruines. Du vieux port d'Andriake partent les bateaux vers les ruines englouties de Kekova et le village fortifié de Kaleköy. Trois sites, une petite plaine et une ville qui s'est organisée autour du passage qu'ils provoquent.
Jusqu'à Finike, c'est la route côtière habituelle ; ensuite le trajet change. La D400 quitte le rivage, franchit un promontoire par une succession de virages serrés, la mer très loin en contrebas, puis redescend entre les serres vers la plaine de Demre. Prévoyez environ 125 minutes pour 155 km. Ce sont ces virages, et non la distance, qui marquent les passagers : vingt minutes durant, la roche d'un côté, le large de l'autre, à l'allure de ce qui roule devant. Une fois la route redescendue dans la plaine, les derniers kilomètres jusqu'à la ville sont plats et rapides.



