TerraCity — transfert depuis l'aéroport d'Antalya
Si vous logez à Lara, vous finirez par entrer à TerraCity. Le centre commercial occupe le quartier de Fener, à Muratpaşa, côté ville par rapport à la ligne d'hôtels de Lara, et répartit ses boutiques sur quelques niveaux reliés : Zara, H&M, Mango et le reste du milieu de gamme, une large aire de restauration, un cinéma à l'étage supérieur. L'atmosphère tient davantage de la galerie de centre-ville européenne que des grandes boîtes proches de l'aéroport : plus petit que le Mall of Antalya, bien plus central, plus fréquenté le soir qu'à midi. Seize kilomètres le long de la côte le séparent de l'aéroport.
Presque tous les trajets partent d'un hôtel et non du terminal. Depuis la ligne d'hôtels de Lara et Kundu, un quart d'heure : une soirée au cinéma ne coûte aucun temps de route. Depuis Belek, comptez trois quarts d'heure ; depuis Side, Sorgun ou Titreyengöl, une heure dix, ce qui fait du centre une demi-journée, généralement les boutiques plus l'aquarium ou Kaleiçi. De Kemer, il faudrait traverser toute la ville, et MarkAntalya vous est plus proche. En voiture, c'est la séance qui fixe l'heure, et personne n'attend le dernier passager sur un parking.
L'arrivée est la plus petite moitié de l'histoire. À seize kilomètres du terminal, le transfert depuis l'aéroport d'Antalya vers TerraCity convient à un atterrissage du matin suivi d'un enregistrement en début d'après-midi, surtout si l'hôtel se trouve à Lara et que le centre est sur le chemin. Avec les valises dans le coffre, c'est moins confortable que les centres de l'aéroport : réservez-le pour une chambre vraiment pas prête.
TerraCity : conseils de visite
Le rythme est ici celui du soir. Le bâtiment se remplit après la tombée du jour et récompense une visite plus lente que les centres près de l'aéroport : des niveaux reliés que l'on longe au lieu d'en faire le tour, un vaste plateau de restauration et une allure plus proche d'une galerie urbaine que d'une course. Trois heures, telle est la durée ordinaire d'une visite depuis un hôtel de Lara : les boutiques jusqu'à la tombée de la lumière, une longue table ensuite, et la séance tardive si la journée a été chaude. Une heure suffirait pour un seul achat, mais qui vient de Side ne vient pas pour une heure.
C'est pourquoi c'est le centre qui absorbe discrètement la pire journée des vacances : la chambre part à midi, l'avion décolle vers minuit, et seize kilomètres de route côtière plus loin, il existe un lieu climatisé où poser onze heures. Depuis un hôtel de Lara ou de Kundu, c'est à peine un détour, et les valises restent dans la voiture pendant que vous utilisez l'après-midi. En août, le même geste répond à un autre problème, la plage étant impossible entre onze et seize heures, et dans une semaine de pluie printanière il répond à la semaine entière.
Une visite de cette longueur n'est pas une voiture qui attend, et autant le dire franchement : un chauffeur immobilisé onze heures est une réservation dont personne ne veut, alors qu'une dépose à quatorze heures et une reprise à vingt et une heures font deux courts trajets, chacun à un prix convenu d'avance. Il faut régler en même temps la question de la place. Dans la version jour du départ, vous avez toutes vos valises avant le premier sac acheté, et une famille qui entre tout juste dans une voiture vide n'y entre plus pleine : le véhicule se choisit à la réservation et non au bord du trottoir.
- Le soir est ici la moitié chargée de la journée : ce dont vous avez réellement besoin se trouve plus vite l'après-midi.
- Lors d'une visite le jour du départ, décidez avant que la voiture reparte quel sac entre avec vous, car le reste des bagages suit la voiture.
- Si l'après-midi ne sert qu'à fuir la chaleur, prévoyez aussi la partie assise, sinon trois heures en paraîtront six.
- Les enfants arrivent au bout du centre avant les adultes : placez la séance ou le repas à la fin de la visite plutôt qu'au milieu.



