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Taxi depuis Kemer : excursions et trajets

Voiture privée avec chauffeur depuis votre hôtel de Kemer : canyon de Göynük, Phaselis, téléphérique du Tahtalı, Olympos et la Chimère, Kaleiçi, Belek, Side ou Kaş.

Sur cette page
  1. Trajets populaires
  2. Une seule route entre montagne et mer
  3. Un canyon, des ruines portuaires et un sommet
  4. Olympos l'après-midi, les flammes à la nuit tombée
  5. Au nord par les tunnels : Antalya et Kaleiçi
  6. La suite du voyage : Belek, Side, Alanya ou Kaş
  7. Le retour : à décider avant de partir
  8. Questions fréquentes

Kemer occupe une mince bande de rivage, adossée aux Beydağları qui se dressent juste derrière, et presque tout ce qui mérite le déplacement se trouve sur l'unique route glissée entre ces pentes et la mer. Vers le sud, la côte plantée de pins conduit à une ancienne cité portuaire, à un téléphérique qui monte au sommet d'une montagne, puis, plus loin, à la vallée d'Olympos et à ses flammes au-dessus de Çıralı. Vers le nord, la route se faufile de tunnel en tunnel jusqu'à Antalya et aux ruelles de Kaleiçi, enserrées dans leurs remparts. Plus loin encore viennent les trajets qu'on réserve quand les vacances changent d'adresse : Belek, Side, Alanya et, dans l'autre sens, Kaş.

La liste ci-dessous donne les distances et les temps de route ; ce qui suit traite de ce qu'une liste ne peut pas dire : quelles sorties se font le matin et lesquelles attendent la nuit, lesquelles vous déposent là où aucun taxi ne passe par hasard, et comment une seule route côtière façonne les longs trajets. Pour chaque trajet, une voiture privée et son chauffeur sont à la disposition de votre seul groupe, à un prix fixé par véhicule et convenu avant la confirmation de la réservation. Ce sont tous des allers simples : si vous voulez que la voiture revienne vous chercher, ou que le chauffeur reste pendant que vous visitez, précisez-le en réservant.

Une seule route entre montagne et mer

Un coup d'œil à la carte de cette côte, et l'organisation se fait presque d'elle-même. La D400, taillée au pied des montagnes, est la seule route qui la traverse de bout en bout, et les villages de vacances s'y égrènent comme les perles d'un collier : Beldibi et Göynük au nord de la ville de Kemer, Kiriş, Çamyuva et Tekirova au sud. Passé Tekirova, la route quitte le rivage et grimpe dans les terres à travers la forêt ; on gagne les vallées d'Olympos et de Çıralı par des routes secondaires distinctes, qui redescendent vers la mer.

Deux conséquences en découlent. Les lieux situés du même côté de Kemer s'associent sans peine, alors qu'une journée qui part au nord puis repart au sud vous fait passer deux fois devant votre propre hôtel. Et faute de seconde route, un camion lent dans la montée ou un incident dans un tunnel retarde tous ceux qui roulent dans ce sens. Ni l'un ni l'autre ne doit vous retenir à l'hôtel ; ce sont plutôt deux raisons de donner, à la réservation, le nom de l'hôtel et pas seulement celui du village, et de garder un peu de marge autour de tout ce qui commence à heure fixe.

Un canyon, des ruines portuaires et un sommet

Ces trois sorties courtes ne se préparent pas de la même manière. Sur la carte, le canyon de Göynük fait bande à part : un peu au nord de la ville, dans l'arrière-pays immédiat du village de Göynük, au sein du parc national côtier de Beydağları. On y accède d'abord à pied par un sentier forestier, puis vient le canyon lui-même, que l'on parcourt les pieds dans l'eau ou à la nage, dans une eau qui reste froide même au cœur de l'été. Casques, chaussures d'eau et combinaisons sont disponibles sur place, mais le retour, c'est à vous de le prévoir : une serviette pour la banquette et des vêtements secs dans un sac font toute la différence.

Phaselis et le téléphérique du Tahtalı se trouvent tous deux au sud, près de Tekirova, et vont donc bien ensemble. Phaselis, ce sont des rues et des ports antiques sous les pins, avec, entre les ruines, de petites criques où l'on se baigne : prenez un maillot et partez tôt, avant que la pierre ne chauffe. Le téléphérique part d'une gare située dans la vallée, en retrait de la route côtière, et monte jusqu'au sommet du Tahtalı ; c'est le vent, là-haut, qui décide s'il fonctionne ou non. Renseignez-vous le matin même sur son fonctionnement et emportez une couche chaude, y compris en plein été.

  • Phaselis d'abord, le téléphérique ensuite : les ruines pendant les heures fraîches, le sommet une fois qu'on sait que le vent l'a permis.
  • Le canyon de Göynük seul : vêtements trempés, chaussures mouillées et groupe fatigué donnent rarement envie d'un second arrêt.
  • Le téléphérique avec un déjeuner au retour : indiquez le nom de l'endroit en réservant, pour que le chauffeur en tienne compte.

Olympos l'après-midi, les flammes à la nuit tombée

La vallée d'Olympos est la sortie qui change de visage au coucher du soleil. De jour, c'est une cité en ruine à demi cachée sous les arbres le long d'un ruisseau, qui s'ouvre sur une plage de galets ; Çıralı partage cette même longue plage, à son extrémité nord, mais on y arrive par une autre route secondaire, qui part de la grand-route. Ce détail compte au moment de réserver : un chauffeur envoyé à l'un n'est pas, en voiture, à quelques mètres de l'autre. Dites-nous lequel vous visez, ou simplement ce que vous voulez voir.

Les flammes de la Chimère (Yanartaş), qui brûlent à même la roche sur le versant au-dessus de Çıralı, expliquent pourquoi beaucoup y vont le soir. Depuis le parking, un escalier de pierres grossières monte sans relâche entre les arbres jusqu'à la zone embrasée ; il est inégal et sans éclairage, alors préférez de vraies chaussures aux tongs. Une lampe de poche rend service, surtout à la descente. C'est la sortie pour laquelle le retour organisé compte le plus : le parking devient silencieux quand les visiteurs se font rares, et la route qui rejoint la nationale côtière n'est pas de celles où l'on attend sur le bas-côté en espérant qu'une voiture s'arrête.

Au nord par les tunnels : Antalya et Kaleiçi

Vers le nord, la route côtière suit une corniche au-dessus de la mer et s'engouffre dans une série de courts tunnels là où les caps barrent le passage, avant de descendre vers la longue plage de Konyaaltı et la ville qui la domine. Si la liste propose deux trajets dans cette direction, ce n'est pas un hasard. Le trajet vers Antalya vise une adresse en ville : un hôtel, une clinique, un centre commercial, la gare routière. Celui vers Kaleiçi mène à la vieille ville elle-même, à son port, à sa tour de l'horloge et à ses ruelles étroites à l'intérieur des remparts.

Kaleiçi se visite surtout à pied : la voiture vous laisse donc à sa lisière, pas à l'intérieur des remparts. Convenez que ce point de dépose sera aussi celui des retrouvailles, et réservez le retour vers Kemer en même temps que l'aller. Une soirée dans la vieille ville déborde souvent l'horaire prévu ; si vous n'êtes pas sûr de l'heure, demandez une prise en charge plus tardive ou que le chauffeur attende, et les tunnels comme les virages du retour deviennent le souci de quelqu'un d'autre.

La suite du voyage : Belek, Side, Alanya ou Kaş

Pour les trajets vers une autre ville, tout commence par la direction. Belek, Side et Alanya sont à l'est, et pour chacune on passe d'abord par Antalya : l'heure du départ décide donc du temps passé dans la circulation urbaine avant que la route ne se dégage. Partir une fois passée l'heure de pointe du matin raccourcit cette portion. Belek convient aux golfeurs et aux familles qui changent de station ; Side et Alanya, à des vacances partagées entre deux portions de côte. Donnez le nombre total de bagages, sacs de golf compris, pour que le bon véhicule se présente.

Pour Kaş, c'est l'autre direction : on file au sud après Tekirova, on franchit un col boisé dans les terres, on descend sur Kumluca, on longe ensuite le littoral par Finike jusqu'à Demre, puis on passe une dernière portion haute et déserte avant la descente sur Kaş. C'est une longue route tout en virages : prévoyez une pause ou deux et, si vous n'avez pas encore vu Phaselis, sachez que le site se trouve tout près de la route, au début du trajet, et peut s'ajouter à la réservation. Signalez en réservant l'âge des enfants, ou toute personne sujette au mal des transports.

Le retour : à décider avant de partir

Comme chaque trajet est un aller simple, c'est le retour qu'il faut régler à la réservation. Le chauffeur peut revenir à une heure fixée, à un endroit convenu, ce qui va bien avec le canyon, la vieille ville ou un long après-midi à Olympos ; il peut aussi attendre pendant la visite, ce qui se prête à un arrêt court comme Phaselis, ou au téléphérique un jour où vous ignorez combien de temps durera la file d'attente.

Les lieux de cette page ne sont pas tous à deux pas d'une station de taxis. L'entrée du canyon se trouve en haut d'une route forestière, le parking sous la Chimère se vide la nuit, et la gare inférieure du téléphérique est à une bonne montée de la côte. Un retour fixé d'avance fait de ces endroits de simples points de rendez-vous. Pour la réservation elle-même, envoyez le nom de l'hôtel, le nombre de personnes et de bagages, les sièges enfants nécessaires avec l'âge des enfants, et la façon dont vous souhaitez rentrer.

Questions fréquentes

Quelles sorties au départ de Kemer peut-on combiner dans la même journée ?

Phaselis et le téléphérique du Tahtalı se partagent le secteur de Tekirova et s'enchaînent facilement. Olympos l'après-midi, puis la Chimère une fois la nuit tombée, forment une seule longue sortie. Le canyon de Göynük, au nord de la ville, se fait de préférence seul. Citez chaque étape en réservant, pour que l'attente soit prévue.

Vaut-il mieux voir la Chimère le soir ?

C'est l'avis de la plupart, car les flammes se voient bien mieux dans l'obscurité. Emportez une lampe pour le sentier et réglez le retour ou le temps d'attente à la réservation : le parking au pied des flammes, à la sortie de Çıralı le long du versant, est calme la nuit.

Que faire si le téléphérique du Tahtalı ne fonctionne pas à cause du vent ?

Il s'arrête bel et bien quand le vent souffle fort au sommet ; vérifiez donc s'il tourne le matin de la sortie. Dans le doute, réservez la sortie avec Phaselis, tout proche, pour que la journée garde un programme, et prévenez-nous au plus tôt de tout changement.

La voiture peut-elle entrer dans Kaleiçi ?

Les ruelles de la vieille ville sont surtout réservées aux piétons, si bien que la voiture s'arrête en bordure de Kaleiçi. Faites de cet endroit votre point de rendez-vous pour le retour, à réserver avec l'aller.

Nous quittons Kemer pour un hôtel à Side ou à Alanya. Pouvez-vous nous y emmener ?

Oui, de porte à porte, d'un hôtel à l'autre. La route passe par Antalya : partir après l'heure de pointe du matin, c'est moins de temps dans la circulation de la ville. Dites-nous combien vous êtes et combien de valises vous avez, et un véhicule où tout le monde trouve sa place viendra vous chercher.

Peut-on faire halte à Phaselis en route vers Kaş ?

Oui. Phaselis se trouve juste à côté de la route côtière, peu après le départ vers le sud. Demandez l'arrêt en réservant et indiquez à peu près combien de temps vous souhaitez y rester : il sera intégré au trajet.