Agora Shopping Mall — transfert depuis l'aéroport d'Antalya
Agora est le centre bas de la zone d'Altınova, à Kepez, et son véritable attrait se trouve à côté : l'IKEA attenant, qui fait qu'une bonne part des visiteurs arrive en ayant déjà calculé son coffre. À l'intérieur, on retrouve la rue commerçante turque ordinaire — Koton, Mavi, Gratis, Watsons, un Toyzz Shop pour les enfants — avec un supermarché Migros, un cinéma et une aire de restauration aux enseignes familières. Un bâtiment plus plat et plus sobre que les centres de la ville, que l'on traverse en une heure. L'aéroport se situe à 9 km, environ 15 minutes en voiture.
Presque personne ne vient ici flâner : on arrive avec une liste, et le plus souvent depuis un appartement plutôt qu'un hôtel. De Lara, vingt minutes ; de Belek, environ trente-cinq minutes ; de Side, une heure — et c'est le coffre qui dira si le déplacement valait la peine. Kemer se trouve du mauvais côté d'Antalya pour une course de meubles, et depuis Alanya aucun meuble en kit ne justifie près de deux heures par trajet. La plupart enchaînent avec Deepo ou le Mall of Antalya, à quelques minutes. Aucun autocar d'excursion n'emporte un matelas ; une voiture, si.
Depuis l'aéroport, neuf kilomètres : le transfert depuis l'aéroport d'Antalya vers Agora est bref — mais des vacances commencent rarement dans un magasin de meubles, coffre déjà plein de valises. L'exception, c'est un long séjour en appartement : draps, ventilateur et ustensiles achetés sur le trajet d'arrivée évitent un second déplacement, à condition de réserver un véhicule ayant la place.
Agora Shopping Mall : conseils de visite
La visite se coupe en deux et l'ordre compte. Faites le côté meubles en premier, tant que vous avez encore de la patience pour un mètre ruban, et gardez les galeries basses pour la fin, quand il ne reste qu'un tee-shirt, un jouet et un café. Entre les deux, vous êtes brièvement dehors : en août, c'est la minute la plus chaude de l'après-midi ; en mars, elle peut être mouillée. Un couple qui équipe une location longue passe ici environ deux heures ; qui vient pour une seule chose repasse la porte au bout de quarante minutes, et c'est la visite la plus fréquente.
Ce que ce lieu exige de vous avant l'arrivée, c'est une série de mesures : la niche de l'appartement loué, la largeur du coffre et l'unique porte par laquelle tout doit passer. Ces chiffres notés, la visite est courte et joyeuse ; sans eux, elle devient une seconde visite. Le jour de l'arrivée en est la version la plus faible, quelle que soit la proximité des neuf kilomètres sur la carte : le coffre contient déjà vos valises, et toute la raison de venir est la place. Le deuxième matin, coffre vide, vaut mieux, car ici ce n'est pas la météo qui décide de la journée mais une liste achevée.
Le chargement est la part que l'on sous-estime, donc ici la voiture attend au lieu de revenir : deux heures d'attente convenues à la réservation s'organisent plus facilement qu'une reprise fixée contre une file dont vous ne voyez pas la fin. Deux choses appartiennent à la même conversation. Annoncez qu'il y aura des cartons, pour que le véhicule qui se présente ne soit pas le plus petit où vous teniez tous ; et donnez une seule porte, car dans un bâtiment long et bas doté d'entrées aux deux extrémités, on perd ses proches et sa voiture en même temps.
- Emportez un mètre ruban et notez la niche de l'appartement avant de partir : rien ne raccourcit autant cette visite.
- Le passage d'un bâtiment à l'autre est court mais à ciel ouvert : sous une averse de mars ou à midi en août, c'est cette minute que l'on sent.
- Faites la moitié lourde d'abord : une fois le carton dans le coffre, personne ne veut porter un tee-shirt une heure de plus.
- Si la réponse à la question « est-ce que ça rentre » est peut-être, traitez-la comme un non : un carton abandonné à l'enregistrement coûte plus cher que l'achat.



